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Crédit des participants, commentaire sur la discographie, par Janice Cooper, (incluant quelques interviews, effectuées par téléphone, ou internet, entre 2009 et 2013) :

 Janice Lee Coo^per, my people fanzine

Magazine alternative sur le monde culturel. 

Océanside. Californie 

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Janice Lee Cooper, (Novembre 2013).

 

 

 

J’ai découvert, personnellement, Jocelyn Page, durant l’été 2004, grâce à Nina Stevens, une amie d’enfance, qui travaillait dans la communication événementielle comme moi, depuis une dizaine d’année.

Nina venait de créer un label, avec ce compositeur, nommé Jocelyn page, et me fit écouter le travail qu’il réalisait alors.

Bien que j’aie eu une première approche assez difficile et interrogative, sur une musique qui me paraissait singulière, j’ai fini par comprendre l’esprit, Spirit world music et vers quoi, ce compositeur tenait à tendre. Son crédo était de dédier sa propre musique, à l’ère du Verseau !

J’acceptais, après l’empressement de Nina, de faire une chronique pour chaque album, produit par l’artiste, et m’engageais à être le plus objectif possible, sur ce que je pensais, du travail réalisé.

Je ne le connaissais pas encore, au moment de l’enregistrement de XTRAX, le premier album, datant de 1992, mais avec le recul, et ayant eu à maintes occasions, par téléphone, discuté avec Jocelyn, je peux aujourd’hui, faire un résumé critique de ce que fut ce premier opus, puis des albums suivants jusqu’à aujourd’hui, fin 2013.

 

 

 

1992

Un an avant, les sessions d’enregistrements de XTRAX, Jocelyn m’expliqua qu’il avait reçu un nouveau revers, avec sa formation, Orpheus-Kaïgua, groupe d’une douzaine de musiciens composé d’un quatuor à corde, une session rythmique, basse, batterie, piano, quelques cuivres et ses deux choristes de l’époque, Nicole et Françoise «  Petite sœur « .

 

Il avait dû, dissoudre le groupe !

Ce fut dans une colère, qu’il décida, avec ses propres moyens financiers, d’aller en studio d’enregistrement, un endroit qu’il avait déjà expérimente, depuis 1987, avec succès, et de créer ce qui sera ce premier album, XTRAX . (Initialement appelé, ‘ Loveland’).

 

JOCELYN :

Je ne gardais, plus de musiciens, seule Nicole, restait avec moi, pour me seconder pour les voix, Petite sœur, qui aimait moins, le répertoire nouveau, vers lequel je me dirigeais, un répertoire moins axé vers un esprit Magma, me déclara, un après-midi, alors que nous nous étions donné rendez-vous dans un café, fin 1991 ,elle arrêtait aussi le groupe. Lors de la même époque, grâce à une amie de mon frère, Béatrice, qui avait elle-même , été pianiste puis danseuse, durant un bref moment au sein de Orpheus-Kaïgua, je pus faire connaissance, de Saveria et de Raphaëlle, qui allaient devenir, à des instants différents, respectivement, choriste et pianiste, de ce que fut, la petite formation de Orpheus-Kaïgua. Ainsi, avec une rapidité extrême, je demandai à Savé, si elle accepterait de joindre Nicole, pour faire les chœurs, sur cet album. Voila le noyau, noya auquel venait se joindre, Béatrice et sa jeune sœur Emmanuelle, pour un titre,

‘’Non présent dans la nouvelle édition de XTRAX, mais dans les bonus’’

‘Participait aussi, Petite sœur, indirectement présente sur cet album, puisque je rajoutais, des anciennes sessions datant de   1987, soit cinq ans avant les réelles sessions de cet album’ ’.

 JANICE :

Cet album est le seule de la discographie, où tous les titres sont chantés ; la pop est bien présente, ce qui n’enlève en rien du charme de l’ensemble, voulu par le compositeur, il existe deux versions de « Eva », titre où le musicien utilise par instant, une langue qu’il avait inventé, comme cela se faisait déjà, dans d’autres formations , titre, où l’on peut entendre le groupe de 12 musiciens qui composait, la première équipe de Orpheus-Kaïgua, celle de 1986-1987). Une autre version, datant de 1988, sur un arrangement de Stéphane Mirzayan, le meilleur ami du compositeur, peut être entendu, dans les bonus.

Un album, bien plaisant à écouter, une voix intéressante, celle de Jocelyn, lui-même, et déjà l’engouement pour saluer une fraternité universelle, à travers une ère du Verseau, qui ne tardera pas à venir. A cet époque, le compositeur ne possédait pas son propre studio, ainsi les sessions furent réalisées, dans 3 studios :

-       Dock 43, à Montreuil sous-bois, dans le 93,

-       - le studio d Pékinois, à Paris

-       Et le Crystal, rue Beautreillis, toujours à Paris, (la rue où se trouve l’appartement où décéda en 1971, Jim Morrison). Voici les participants de XTRAX :

POUR TOUT LES TITRES :

 

-        

-       Chants : Savéria Colosimo, Nicole Szydlowitz, Françoise «  Littleskaïa » Caron, Valérie Jamet.

-       Voix de narration : Béatrice & Emmanuelle Turlet

 

 

-       Jocelyn Page : Pianos électriques, synthétiseurs, basse, guitares, percussions additionnelles, chant.

-        

-       POUR EVA, version 1987,

-       Basse : Joao

-       Violoncelle : Aurélie Vérier

-       Alto : Renan Bellec

-       Violons : Bruno Delpeut

-       Trompette : Frank Delpeut

-       Saxophone ténor : Christophe D.

-       Saxophone alto : Mathieu

Batterie : Christian P.

 

 

1996

Quatre ans, ont passé, et l’équipe est entièrement nouvelle pour cet album, beaucoup plus expérimental que le précédent.

JOCELYN.

‘Avec Nude, tout étai différent, car je me trouvais avec des amis autour de moi, qui avaient mon entière confiance, et me laisser ce que je voulais «expérimenter, dans mon travail, non pas que ce enfute pas le cas avec XTRAAX, mais je ne possédais pas de studios alors, et mes liens avec mes coéquipiers, bien que proches, restaient incomparables avec, ceux, de la petite équipe qui travaillait avec moi alors. Savé, pour des raisons internes au groupe, avait quitté la formation, mais je me retrouvais avec deux partenaires, qui croyaient fort au projet, de la spirit world music, Patrick Hachi, mon guitariste et Valérie Rémy, aux claviers. Sur NUDE, Raphaëlle, amie de Savé, a apporté sa voix, sur le titre « Ichu weiB nicht wer, Ichu weiB nicht was »,  et ce fut un moment intéressant pour moi, car utiliser la langue allemande, avec elle, non chanteuse, habituellement, restait une expérience intéressante. Au cours de 1994, Carine, ma nouvelle choriste a joins la formation, et naturellement, a prêté sa voix, sur plusieurs titres de cet album, notamment, «  sweet secret », et « kids ». Ayant mon propre studio, en fait, un home-studio, je pus expérimenter plus aisément, des techniques de mixage, sur une longueur de temps, qui ne dépendait pas des heures de studio à payé ! Cela avec une grande satisfaction ‘’

 

JANICE :

Nude est différent de XTRAX, un peu plus rock, un peu plus jazz-rock par moment, «  the pythagorian », ou «  talking woman », et plus expérimental, «  the new residents ».

Le concept se peaufine, mais reste encore embryonnaire, à ce stade.

 

Nude a été enregistré sur un portastudio 8 pistes, entre fin1994, et Septembre 1996.

La singularité de cet album, reste aussi, que ce fut pendant la réalisation de celui-ci, que Jocelyn eut des soucis graves avec ses yeux, et qu’il finit le mixage entre Aout et Septembre1996 , malvoyant.

J’ai noté la présence presque continuelle du jeu de guitare de Patrick, un musicien, qui a su comprendre, et apporté une touche supplémentaire au concept. Jocelyn, considère à ce jour, qu’il était le musicien le plus proche de l’esprit de l’époque, et celui qui s’est engagé le plus profondément dans l’évolution de cette musique. Carine, n’est pas le meilleur des choristes, que, le compositeur ait eu, mais elle a su, aussi, apporter une note particulière, à cet album, toujours marqué par la pop.

Voici les participants :

-       Patrick Hachi, Souleymann : guitares électrique.

-       Carine Habect : chant

-       Raphaëlle Rabilllon : chant sur « Ichu weiB nicht… »

-       Valérie Rémy : voix de narration sur «  cool in my head »

-       Jocelyn Page : pianos électriques, synthétiseurs, basses, guitares, percussions, chant.

 

 

 

1998

 

Une période particulière pour le compositeur, sans doute l’album qui a été réalisé, dans des conditions des plus difficiles, pourtant, celui-ci reste un des albums préféré de Jocelyn.

 

Jocelyn:

‘ Pour the mysterious wanderer, tout se réalisa lors de la phase assez difficile de ma vies où je fus devenu malvoyant, ceci, depuis un an environ. Je me rendais une fois par mois, à  la Salpétrière, pour faire une chimiothérapie avec un produit qui se nommait Indoxan, pour arrêter la dégradation de mes cellules de la vision, dû à une maladie appelée, Sarcoïdose, rare au niveau des yeux, chimio pas aussi lourde que pour les cancéreux, mais fatigante malgré tout, ajouté à cela, mon couple avec Valérie, pianiste et narratrice sur NUDE, ne fonctionnait plus bien, nous nous étions mis ensemble durant les enregistrements du disque précédent.

Enfin, nous avions emménagée, pour des raisons financières, à Paris, dans une habitation, située dans une impasse du dixième arrondissement, appartement que je détestais, de 30 mètre carré, sombre, et dont le seul vis-à-vis était un mur. Mes affaires, studios y compris se trouvaient dans des cartons, que je ne pouvais déballer, puisque il était convenu entre Valérie et moi, que nous nous séparerions, et de toute façon, ce 30 mètres carré, était trop petit pour une installation sonore. 

Donc, jedécidai de faire un achat nécessaire à ma création, un macintosh en occasion, celui de la première génération, le même que celui où on pouvait voir, Steve Job, en faire une démonstration, durant cette année 1984, où grâce à une synthèse vocale, il présentait ce qui allait devenir la machine informatique des années à venir.

Une occasion qui ne me coûta pas cher, je ne me souviens plus du prix ; je fis également, acquisition pour un petit expandeur, un Yamaha, avec des sons allant du piano, au synthé, et percussions, et seuls, sans musiciens aucun, sans choristes, puisque je fis un arrêt total avec tout projet de groupe, seul, donc, dans un coin que Valérie avait aménagé, pour installer mon Mac, et mon expandeur, ainsi que le clavier de 49 touches midi, je réalisai mon troisième album.’

 

JANICE :

 

Cet album est instrumental, uniquement, et plus axé vers un esprit jazz-rock,

«  Flowerland », et «  peeperland », par exemple,

Sans doute plus difficile à écouter que les deux précédents albums, personnellement, je l’affectionne malgré tout. Jocelyn toujours le souci, démettre en valeur, une sorte de fraternité universelle, en tentant de faire appel à des influences de pays bien différents, « Nehru », dédié à l’Inde, et «  Perestroïka », dédié à la Russie.

Jocelyn, retrouve une fois de plus, son crédo, qui sera son leitmotiv, une bienvenue à l’ère du Verseau, une ère à venir.

Un titre, adaptation de la chanson « Mandrin », a été retiré de la version remasterisée. Voici le crédit de cet album :

 

Jocelyn Page : Claviers, percussions, programmation batterie.

 

 

2003

Une tout autre ambiance, pour le compositeur !

Cinq ans ont passé, Jocelyn vit désormais, et ce, depuis la fin de l’année 1998, en Martinique, pas plus de groupe qu’auparavant, mais une certaine liberté, de mouvement et surtout plus d’hôpital, et moins de contrainte, sont advenus dans sa vie !

Puis, vint une rencontre importante….

En Juin, 2002, via internet, puis le téléphone, Nina et Jocelyn apprennent à se connaitre, à se découvrir, puis finalement d’un commun accord, a créé le label, Sirius-Neeting, qui permettra à l’un, comme à l’autre, de réaliser des projets artistiques exprimant leurs propres exigences. Un an après, je fis moi-même, la connaissance de Jocelyn, et finis par suivre l’évolution lente, et assuré de l’artiste.

 

Jocelyn :

‘ Les circonstances, firent que ma nouvelle vie, du moins, durant une douzaine de printemps, allaient se passer dans les caraïbes, en Martinique, je fus aidé par cela par mon père, puisque séparé de Valérie, et un peu éloigné de mes amis, je me retrouvais bien seul, désormais à Paris.

Vivant désormais, chez ma mère, je pus aisément me refaire une santé morale, et remonter mon home studio, qui, me manqua tant. Un an après, je fis connaissance de Nina, avec qui le courant et les vibrations passèrent à merveille, tant au point de vue artistique que philosophiquement. Son expérience, et une certaine assise financière de sa part, firent que nous pûmes monter notre label, nommé au début, Spirit world music record, puis vers2009, Sirius. Cette dénomination existait déjà en Amérique, pour un réseau de diffusion numérique, ainsi transformons-nous, ce nom, en Sirius-Neeting, vers le début de 2010.

Une structure bien utile pour un compositeur, qui ne désire pas travailler avec des majors ou labels, dont on ne contrôle pas, les rouages.

Alice is in, Alice is out, fut donc le premier vrai album a avoir été répertorié dans le catalogue, Sirius-Neeting.

Nina, après une écoute des maquettes dudit album, me présenta, via le net, une chanteuse afro-américaine, Sheila Wilson, qui selon elle, pourrait apporter une petite touche à certains titres.

Nina pensait à des titres comme, « Love power », et « Yes ». Je fus ok pour cette collaboration, Sheila, qui ne parlait aucun mot de français, fut très attentive et très professionnelle, sur ce que je pouvais espérer de sa personne.

, Dans Alice, le crédo concernant la bienvenue pour une ère nouvelle, restait le moteur du concept, simplement, je tentai de ne pas trop fermer les couleurs harmoniques de cette réalisation, comme cela fut un peu le cas, dans «  Mysterious Wanderer ». Les paroles de Love power, me furent inspirés par un mail, que me fit parvenir, Savéria, une de mes ex-choristes, mail portant, sur un poème parlant de la fraternité universelle, voila pourquoi, un moment dans la chanson, je dis : thank you Savéria.

Alice est une petite libération, après la phase difficile, de 1996-1998, que je venais de traverser. Cet album me démontrait aussi, que malgré ma malvoyance, je pouvais toujours maitriser et continuer mon travail de créateur.’

 

Janice :

L’ambiance de l’album Alice est plus positive que le précédent CD, et l’équilibre entre les titres chantés et les titres, uniquement musicaux, est respecté. Alice peaufine encore un concept, qui se cherche encore cependant.

Deux musiciens américains, ont également participé à la réalisation de cet opus, rencontre que Jocelyn fit, toujours grâce au réseau personnel de Nina. Voici le crédit des participants pour Alice :

 

Sheila Wilson : voix

Don meredth : Basse

Ruth Jenkins : percussion  

Jocelyn Page : guitares électriques, basses électriques, synthés, pianos, percussions, effets sonores, voix.

 

 

2006

 

Cette année là , le compositeur réalisa deux albums, le premier ayant une couleur rock, Absolutely more freely, et le deuxième, versant vers le classique, avec des arrangements de montage, et compositions tournants autour des poèmes, écrits par un ancien ami décédé, lui-même , musicien, Marc Dietrich.

Ces deux albums, notamment les versions remasterisée, purgées de nombreux titres, pour Absolutely seulement, marque une certaine maturité, qui dénote une évolution dans le concept.

 

Jocelyn :

‘ Je voulais délibérément un album plus rock, plus libre au niveau de la technique harmonique. Je composai beaucoup de titres, pour Absolutely, le résultat fut que, tout ne fut pas bon, et avec Nina, nous avons aminci considérablement la version remasterisée, qui se trouve dans ce coffret, ce qui est une bonne chose. Je travaillais avec la même petite équipe de musiciens pour cet album, Don Meredith pour sa basse, etRuth Jenkins, pour des percussions additionnelles.

Je fis toutes les voix.

La nouveauté fut ma collaboration avec Jean De Pastre, un artiste peintre, qui était en fait, le compagnon de Carine, une de ex-choristes, qui avait chanté sur Nude, (« sweet secret », et «  Kids », cités précédemment), Entre Jean et moi , le courant passa assez rapidement, et sa participation me fit grand plaisir, cela me rappelait ma collaboration avec Patrick, mon ex-guitariste, et le point en commun, entre eux, était que tout deux avaient su écouter, comprendre et apporter leur propre goût, au concept. Jean me fit plusieurs esquisses, pour les pochettes de Absolutely, et Nina, elle-même, fut conquise par sa touche artistique.

Pour Alice, un magnétophone numérique fut mon principal outil de travail pour les parties enregistrés, en revanche, je retournais à une utilisation de mon ordinateur pour Absolutely, le besoin de plusieurs pises audio, bien nombreuses, me convainquirent à utiliser cet outil.

Cet année là, la maman de Marc Dietrich, un ancien ami décédé, me demanda de réaliser une bande sonore sur des poèmes, écrits par son fils, demande qui suscita mon intérêt, et que je mis à ^profit, en faisant appel, à des enregistrements effectuées, par un orchestre symphonique américain, dirigé par une connaissance de Nina, Samuel Adler, à qui je transmis une liste de plusieurs extraits, extraits que je désirais avoir pour le mixage, de ce qui deviendrait, Un bout de rêve.

A cela, et à distance, et avec la participation consentie de Corinne, une grande amie, chanteuse, (dans les bonus, la chanson, « Sensuality free », est interprétée par elle), et Marjorie, une autre amie chanteuse, (‘plaisirs toujours », dans les bonus également), prêtèrent donc, leurs voix, sur des poèmes de Marc, que je choisis.

Norma, une jamaïcaine, et Daniel Erin, un martiniquais, parlant aisément allemand, vinrent, agrandir ce petit groupe de narrateurs, narratrices. Un bout de rêve, est un album, qui me plait beaucoup, bien que, commercialement, ce ne fut pas ma meilleure affaire, loin de là. ‘

 

²’Janice :

Voilà, deux autres albums, bien distincts cette fois, qui ajoutent une couleur différente, et démonstrative, à ce que Jocelyn est capable de faire. Sirius-Neeting était, désormais, sur un rythme de croisière, sur une route bien personnelle, qui allait marquer un pas encore plus décisif, 7 ans plus tard, en, 2013. Une touche rock, et une touche classique, un grand écart, pour un concept qui additionne des couleurs harmoniques supplémentaires à son kaléidoscope.

Voici les participants de ces albums :

Absolutely MORE FREELY

 

Don Meredith: Base

Ruth Jenkins; percussions

Jocelyn Page: pianos électriques, synthés, percussions, guitares, basses électriques, et voix.

 

Un bout de rêve:

 

Marjorie M, Corinne H, Norma Clarke, Daniel Erin: narrations.

 

Jocelyn page: arrangements, claviers, voix sur “ machine à écrire «.

 

 

 

2013

 

 

 

Et bien voila !

 Avec Trisölogia, Jocelyn a choisit le chemin nettement plus jazz-rock, par  ses influences marquées pour l’improvisation, faisant penser à Zawinul ou Herbie Hancock.

Le classique, ou du moins, ses inspirations sont présentes, et incontestablement, assez équilibré avec le jazz électrique.

Puisqu’il n’y a pas de chant, juste,  la voix simple et agréable de Lauramie, Anne-Laure, la collaboratrice artistiques du compositeur, ont retourne à une ambiance, plus ouverte et plus mature, qui pourrait rappeler,  the mysterious wanderer’. 18 titres, qui se réunissent pour former une histoire, 18  titres, qui montre à quel point, Jocelyn a forgé son concept pour s’approcher enfin, de ce qu’il désirait vraiment entendre. Trisölogia est un album de musicien, donc, peut-être, pour le néophyte, cet album sera difficile à écouter….qui sait. Personnellement, je le réentends plusieurs fois avec plaisir, même si cet opus ne semble pas aussi facile que, « Alice’ par exemple.

La pochette de cet album, est la même que celui du coffret, et a été réalisé par une designer de Lyon, Marthe Grimonet. On peut retrouver le travail de Jean de Pastre, le collaborateur de Jocelyn, sur Absolutely, sur la composition graphique des étiquettes des DVDs.

Jocelyn a mis 3 ans, pour mettre à bout cet album, dont une année en parallèle  pour réaliser, l’opus suivant, CLOSED CUT.

 

Closed cut, est bien différent, faisant toujours appel au crédo du compositeur, la fraternité universelle, et l’avènement de l’ère du Verseau. A l’origine, il s’agissait d’une bande sonore d’un moyen-métrage, réalisé par un canadien anglophone, Mickaël Mugler. Jocelyn ayant carte blanche pour l’exploitation de ses œuvres, il en a fait un concept qui s’écoute avec curiosité.

30 cultures musicales  se retrouvent dans cette œuvre là, car Mugler avait demandé à Jocelyn, de réunir par le son, des régions qui à la base, ne se mélangeaient pas. Un ensemble sonore, qui peut laisser indifférent ou interpeller certains, selon…..

 

En attendant, le prochain……

Voici le crédit de l’album qui se compose de deux participants :

Jocelyn Page :  Arp 2600, moog émulation, pianos électriques, fender rhodes émulation, poly-moog émulation synthétiseurs, orgue électrique, guitares électriques, Oud marocain émulation, basses Fender, fretless basse, tablas, percussions émulations, violons émulations, gong, clavecin émulation, tambourin, effets bandes, cs 40 native instruments, luth marocain émulation, saz émulations, bassine d’eau….

 

Lauramie Anne-Laure : narration

 

 

 2014

Niiltaahk :

Janice : « Une suite logique, selon la nouvelle direction prise par Jocelyn Page. Nina a catalogué cet album en deux opus «  Niiltaahk part 1 » & « Niiltaahk part 2 ». Essentiellement musical, cet album est à rapproché de Trisölogia. A noter l’entrée du nouvel orchestre de Jocelyn Page, le Stö orchestra, en fait un ensemble de musiciens regroupés par Nina, travaillant principalement en studio.

Une suite musicale donc, un choix, et une personnalité à écouter.

 

2014 : the esoteric architect

 

Pouvant être comparé à CLOSED CUT, cet opus regroupe une vingtaine de cultures musicales différentes, allant des pays orientaux qu’aux pays occidentaux. Une sorte de conclusion à l’album Closed cut, là encore le genre d’opus qu’aucune major du disque n’aurai signé. Le crédo de la fraternité universelle reste de propos.

2017

-Keys of the secret door

-Wizröz

-The hidden sessions

Toujours en cours de production, dont un en postproduction, un retour aux voix sera à noté notamment le deuxième opus « Wizröz ». Le point commun de « Keys of the secret door » & « Wizröz » est une tentative de mettre en musique les principes de bases de l’enneagramme.

Peu d’informations pour le moment, sinon que le Stö orchestra est présent sur les deux premier opus, ainsi que le nouveau groupe du compositeur, plus restreint en nombre de musiciens, et  même plus cosmo pop par instant : Jocelyn Page Family Experience.

 

Notes supplémentaires du 8 et 9 juin 2016

A bientôt!

 

 

 

Janice Cooper, Novembre 2013.

    

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